Tic ! Tic ! – 1

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Tic ! Tic ! – 1Une nouvelle aventure de Paul et MarieMontréal, 31 octobre 2015Une pluie torrentielle s’abattait sur Montréal en cette nuit froide de la fête Halloween. Portée par des vents violents venus du Grand Nord qui soulevait la poussière et faisait tourbillonner les feuilles mortes, cette pluie se transforma rapidement en verre-glas qui crépitait maintenant aux fenêtres des maisons et des immeubles de la ville, recouvrant tout d’une mince pellicule de glace.Au fond d’un cul-de-sac discret dans l’un des cartier les plus riches de la ville, au pied du Mon-Royal, les arbres centenaires entourant le musé Lemieux, un ancien cabinet des curiosités, fermer au public depuis des années 50, commençait a ployer sous le poids de la glace et de grosses branches cassait net. La grande maison de 35 pièces, bis centenaire, habiter par un couple célèbre, avait fait la joie des enfants plutôt en soirée, avant que la pluie ne commence. Tous les petits montres passant l’Halloween avec leurs parents avaient été émerveiller par cette grande demeure de style victorien qui avait tout de la maison des horreurs classiques, surtout à la tombée de la nuit ; avec ses murs recouverts de lierre, sa grande tour surmonter d’une girouette en forme de chauve-souris, ses nombreuses fenêtres sombres et mystérieuses et sa promenade au sommet du toit en pignons. De plus il y avait une multitude de décorations d’Halloween installée par la propriétaire sur la pelouse et l’immense véranda qui faisait tout le devant de la maison. Citrouilles, squelettes, zombies et sorcières grimaçantes se côtoyaient pour la plus grande joie des enfants. Ceux-ci avait tous été surpris de voir la vedette du petit écran en personne Marie Lemieux et son mari Paul Tremblay venir leur ouvrir pour leur donner des bonbons et même les parents en avaient profiter pour se faire poser avec eux. Ce que Marie et Paul faisaient toujours avec le sourire. Les soirs d’Halloween, c’était la maison la plus courue de tout le cartier, surtout parce qu’elle avait la réputation d’abriter de vrais fantômes, de vrais squelettes, de vrais dinosaures et un vrai Sasquatch naturaliser ( du moins, c’est ce que ce disait les enfants ) et bien d’autres choses étranges apparemment. Mais vers 10 h, à la nuit tombée, une fois les petits monstres rentrer chez eux, occuper a dévorer leurs montagnes de bonbons avant de tomber malade et la pluie commencer, un taxi stoppa devant la grande demeure pour débarquer une passagère et repartit aussitôt. Une autre vedette du petit écran abrité sous un grand parapluie noir, qui alla sonner à la porte du musée. Un très joli petit bout de femme avec de longs cheveux noirs au reflet bleuté, en jean moulant et manteau gris, qui dit a la maîtresse de maison en prenant un petit air coquin quand celle-ci ouvrit :— Bonsoir, Madame, je peux avoir des bonbons.— Oh, la belle jeune fille, fit Marie en riant ( une grande femme dans la cinquantaine, mince aux cheveux roux, en blouse blanche et jean moulant, ancien mannequin, toujours d’une grande beauté et qui pouvait encore se permette de poser en maillot pour des magazines canlı bahis şirketleri de mode ) et elle rajouta ; vient, entre ma belle, mon mari se meurt de te montrer son gros bonbon.— Gros bonbon mon œil, répliqua rapidement Marie-France amuser ( la meilleure amie de Marie, ) en franchissant le porche tout en fermant son parapluie et le secouant pour en faire tomber la pluie, mon ex avait un gros bonbon, Paul, c’est… c’est du bonbon raisonnable. Monsieur Zombie va bien ?— WAIS, monsieur Zombie va bien, fit Marie en riant de plus belle, et il avait hâte qui tu arrive je te jure. Elle prit ensuite le manteau de son amie et son parapluie pour l’accrocher a une panthère antique. Puis les femmes, après s’être assuré qu’elles étaient seules au rez-de-chaussée du musé, s’enlacèrent aussitôt sous les yeux du fameux faux Sasquatch empailler de 3 mètres de haut adossé à un mur, pour se donner un long baiser qui se transforma rapidement en un vigoureux combat de langue de quelques minutes, accompagné de soupirs et de mains baladeuses pressant fesses ou seins avec passion. Visiblement, elles attendaient ce moment depuis longtemps. Dans une télé-réalité, ce petit moment intime aurait sans doute fait exploser l’audimat. Mais ce qu’elles ne pouvaient savoir ce soir la, c’était que le système de caméra surveillance du musé avait été piraté.Quelques minutes plus tard, la porte d’entrée fut barrée à double tour, la lumière de la grande véranda s’éteignit, tout comme les décorations d’Halloween. L’ancien cabinet des curiosités plongé dans le noir avait maintenant l’air plus sinistre que jamais à cette heure tardive surtout avec les grands arbres dépouillés de leurs feuilles qui l’encerclaient. Leurs branches ressemblaient dans la nuit à de grands bras squelettiques s’étirant vers celle-ci comme pour la protéger. À peine une heure plus tard la pluie se transforma en verre-glas et un concert de rires et de soupirs se fit entendre de la chambre des maîtres au deuxième étage ou deux grandes fenêtres fermées par des rideaux opaques venaient de s’éclairer.Au même moment, à l’intérieur du musé, sur le même étage à peine éclairer par quelques lampes de sécurités, la chose sortit de l’ombre, avançant silencieusement sur ses quatre pattes pour stopper devant la pièce d’où provenaient ces soupirs et ces gémissements de plus en plus forts. Elle tendit l’oreille, puis s’assit sur le derrière et attendit, patiemment, que le silence se fasse dans la chambre en fixant le mince rayon de lumière filtrant sous la porte. Une fringale nocturne peut-être ?Un trioJe baisais la meilleure amie de ma femme dans notre lit avec toute la fouge que mes 55 ans me permettaient. C’est à dire en soufflant comme un phoque asthmatique poursuivit par un épaulard affamé et la sueur au front. Marie-France, avait le visage déformer par le plaisir, les yeux révulser et les dents serrer, mais même la, elle restait magnifique. Une jolie petite brunette au visage pâle et harmonieux, une beauté unique qui faisait fantasmer tout ses fans, dont je faisais partie depuis fort longtemps. Elle gémissait en lâchant des canlı kaçak iddaa ( ah oui ! ah oui, oh Paul ! Hum, c’est bon ! ) vraiment excitant avec sa voix au timbre si particulier que tous les amateurs de télé connaissaient bien. Coucher sur le dos, accrocher à mon cou, pieds croiser sur mes reins, nos pubis se tamponnaient de plus en plus vite ce qui secouait rudement ses beaux petits seins que j’avais tant embrasser et caresser quelques minutes plutôt, avec ma femme. On l’avait littéralement attaqué dès que l’on s’était jetés sur notre grand lit tous les trois après s’être déshabillé à toute vitesse. D’abord les seins, puis le sexe et le cul en duo avec les doigts et la langue jusqu’à ce que Marie-France se pâme de plaisir en plein orgasme en rougissant. Ensuite les femmes m’avaient pratiqué une double fellation – grandement appréciée – avant que je ne saute entre les cuisses de Marie-France, fou de désir, ne pouvant plus me retenir. Faut dire qu’elle était particulièrement belle et excitante, une femme enfant, d’une grande beauté comme je le disais, avec de longs cheveux noirs à la japonaise. Mince et sexy, Marie-France ne semblait pas vieillir, tout comme ma femme, pourtant, elles allaient fêter leurs 50 ans cette année toutes les deux. Marie-France était l’un des plus gros fantasmes télévisuels du Québec avec ma belle bombe rousse. J’eus beau essayer de me retenir je n’en pouvais plus, j’allais jouir, surtout avec Marie qui maintenant me léchait le derrière et celui de son amie ou me mangeait les couilles en agitant la langue avec un doigt dans le cul de l’un ou de l’autre. Seigneur ! Belle et vicieuse toutes les deux, le paradis !Marie ce contentait maintenant de nous caresser en sachant très bien à quel point cela m’excitait d’être avec elle et sa meilleure amie au lit, mais surtout de baiser Marie-France. J’en avais tant rêvé depuis que je savais qu’elle et Marie étaient des amies d’enfance et qu’en plus, elle baisait ensemble depuis leur jeunesse. Et depuis quelques semaines, ça y était, on baisait tous les trois. Depuis que, malade, intoxiquer par de la poudre à zombie, j’avais pris Marie-France pour ma femme un matin en m’éveillant dans notre chambre plongée dans le noir à cause des rideaux tirés en sentant un corps chaud coucher sur le flanc à côté de moi. Prit d’un désir violent je l’avais enlacer en frottant mon sexe déjà dur contre ses fesses. Elle m’avait empêché de toucher ses seins, bien plus petits que ceux de Marie se doutant bien que je la prenais pour ma femme, et avait roulé sur le ventre, la face dans l’oreiller en écartant les jambes. Charger de veiller sur moi en l’absence de Marie, partie en voyage a Chicoutimi pour un tournage, Marie-France c’était endormi dans le lit et avait eu une sacrée surprise quand je m’étais mis a me frotter contre elle comme un petit chien. Je lui avais arraché sa petite culotte avant de la pénétrer sans ménagement coucher sur elle, mais sous le coup de l’excitation, quelques minutes plus tard, mon sexe était sorti du vagin pour glisser sur l’anus étroit et serrer, et j’ai compris que je l’enculais. canlı kaçak bahis Comme Marie me refusait rarement ce plaisir et que mon sexe était glissant de sécrétions vaginales j’avais continué a m’enfoncer lentement dans le rectum serrer jusqu’aux couilles encourager par un Hummm… étouffé dans l’oreiller. J’avais tout de même demandé en m’étendant sur elle ; ça va Marie ? Et j’avais entendu, toujours étouffé par l’oreiller ; hum hum ! Marie-France s’était laissé faire en gémissant à chaque fois que mon ventre heurtait ses fesses, en sachant très bien que Marie ne ferait qu’en rire. Mais quelle surprise cela avait été quand, tandis que je lui jouissais dans le rectum, elle avait tourné la tête et rit dans le noir avant de dire ; gène toué pas mon Paul, viens moué dans le cul en plus. Tabarouette !En reconnaissant sa voie unique, j’en étais resté figé, étendu sur elle à finir de me vider les couilles.Imaginer que vous avez un gros fantasme sur Avril Lavigne par exemple et que vous réalisez soudain que c’est elle la belle fille que vous venez de sodomiser sans le savoir ! Hum ? Et depuis ce temps, quand elle venait faire de petits tours quand elle pouvait faire garder ses trois enfants, ce n’était plus juste pour baiser avec Marie, comme avant, mais a trois, et Popa ne s’en plaignait pas, mais vraiment pas. Elle non plus d’ailleurs, surtout en se moment. Je grogner subitement en stoppant tout en poussant ma bite le plus profondément possible dans le vagin humide pour jouir un bon coup, ma joue contre son oreille si fine et délicate.— Ah non, Paul, pas déjà ! se plaignit Marie-France les joues toutes rougies, tabarouette… j’allais jouir encore.J’entendis rire Marie qui me tapota les fesses avant de venir s’étendre à côté de nous sur le ventre en disant à son amie ; t’inquiètes pas ma belle, moi je vais te faire jouir encore. Je pense que je devrais nous en trouver un plus jeune, un homme.— Je pense aussi, répondit Marie-France en riant. Pauvre Paul, son bonbon ramolli déjà.Les v’là cramper de rire tandis que je me retirais pour m’étendre à mon tour, pas mal essouffler à part ça. Je venais de donner mon 110 % 100. Mais c’était quoi encore que cette histoire de bonbon.— T’as bien dit ( jouir encore ) Marie-France ? lui dis-je en bayant aux corneilles.— M’wais, un orgasme et demi, c’est pas si mal Paul… —…— Paul !—…— Paul ! Seigneur ! Y dort déjà Marie.— C’est toujours comme ça, répondit Marie en riant tout en grimpant sur son amie pour l’embrasser avec fougue langue en avant tandis que celle-ci lui pressait les fesses, avant de se descendre doucement pour s’occuper de ses seins un bon moment lui léchant et suçant les mamelons avec passion. Puis, sa langue glissa jusqu’au nombril creux pour l’agacer, arrachant de petits soupirs a Marie-France qui adorait ça, ensuite Marie mordilla tendrement son pubis le nez chatouillé par les poils noirs lisses et parfumés avant de s’attaquer à pleine bouche à la vulve gonflée tandis que son amie relevait les jambes encore en gémissant de plus belle.— Humm… fit Marie-France commençant a plané et a grimacé a nouveau. Aller Marie, l’a langue dans le vagin et un doigt dans le derrière comme dans le bon vieux temps… oh, shit ! oh oui ! Oui… Ouiii….Derrière la porte, l’a****l étrange gémit faiblement comme s’il pouvait être jaloux celui-là, mais toujours très patient.

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